Comment faire une biographie d’artiste

Comment faire une biographie d’artiste
Comment faire une biographie d’artiste

Pour réaliser une biographie d’artiste vous pouvez utiliser le plan proposé ci-dessous. Vous le trouverez sous forme de carte mentale pour une vision synthétique et sous la forme d’un plan que vous pouvez copier et coller sur un document texte. Il ne vous restera alors plus qu’à compléter les paragraphes de vos recherches écrites et reformulées.

 

 Comment faire une biographie d'artiste map

Carte mentale pour faire une biographie d’artiste

Tout d’abord 3 points à respecter :

  • Citer ses sources

Tous les sites, livres et documents utilisés pour votre recherche doivent être indiqués en fin de travail. Et oui, les sources se citent par respect pour les auteurs et aussi dans le cas d’une erreur, on sait vers où se reporter.

  • Reformuler

On reformule avec ses propres mots chaque phrase. Dans le cas d’une citation on ouvre des guillemets et on n’oublie pas de préciser l’auteur.

  • Légender

Il faut mettre une légende sous chaque illustration qui comprend le nom de l’auteur, le nom de l’œuvre et la date de réalisation. Si cela est possible, on indique aussi le lieu où se trouve ce qui est représenté. Plus la légende est détaillée mieux cela est. Il faut parfois indiquer le nom de l’artiste plus le nom du photographe qui a fait la photographie du tableau.

 

 

Biographie de …

Identité

(mettre une photographie de l’artiste)

Prénom / nom :

Spécialité :

(peinture, sculpture, installation, photographie, vidéo, numérique…)

Date de naissance et de décès :

Siècle :

Parcours

Études :

Périodes de travail :

(De quelle date à quelle date)

Grandes caractéristiques / but

Œuvres célèbres

(choix de 2 œuvres célèbres ou significatives)

1ère œuvre :

Photographie de l’œuvre

Nom de l’œuvre

Date de réalisation

Dimensions

Technique

Matériaux utilisés

Lieu d’exposition

Thème principal

(Le thème principal d’une œuvre peut être décrit en observant ce qui est représenté et en tentant de comprendre le lien avec la démarche et le courant auquel l’artiste appartient.)

2ème œuvre :

Photographie

Nom de l’œuvre

Date de réalisation

Dimensions

Technique

Matériaux utilisés

Lieu d’exposition

Thème principal

 

Courant artistique auquel appartient l’artiste

Cette partie est essentielle pour la compréhension des œuvres.

Description du courant

Noms d’artistes du même courant

Les apports de l’artiste dans le courant

Sa situation dans son époque

 

Sources :

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Pour aller plus loin vous pouvez aussi consulter : Qu’est-ce qu’un mouvement artistique ? et Comment analyser une œuvre d’art ? 

Les biographies les plus réussies seront publiées sur ce blog, alors n’hésitez pas à me les proposer en m’envoyant un message.

Pour mes élèves, il suffit de passer par ma messagerie de prof. que vous avez dans votre cahier.

 

*Photographie en tête d’article : Aurélien Bellanger  – « Demeure du Chaos”

S. Ladic http://e-cours-arts-plastiques.com

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10 Responses »

    • Un maître de peinture dans le contexte de la peinture traditionnelle sacrée n’a pas le même statut qu’un peintre contemporain.
      Le 1er perdure une tradition picturale et sa démarche ainsi que son inspiration sont spirituelles. Le second aurait plutôt une démarche de remise en question des traditions souvent. Il est souvent un critique qui s’exprime sur l’art, sur la société, sur l’histoire, notre environnement… en faisant image, quelques soient les techniques de prédilection. Les artistes contemporains n’hésitent pas à créer de nouveaux systèmes de communication visuelle ainsi qu’à utiliser les nouvelles technologies.
      Il n’y a aucun jugement de valeur dans cette tentative de définition.
      Les deux ont ambition de véhiculer un message et de susciter une réaction.
      Les maîtres traditionnels qui peigent des tankha (peintures traditionnelles bouddhistes) travaillent selon des normes très rigoureuses (proportions, couleurs et structure de construction); l’artiste contemporain bouscule les normes, il s’impose ses propres règles.
      J’espère que ceci peut répondre à ta question Arnaud.
      En tout cas c’est un parallèle intéressant à établir.
      Mes amitiés !

      • Bonjour,
        je te remercie. ok. Mon ami est en effet maître de peinture détenant deux traditions différentes pour réaliser les tankhas et il les enseigne en France. Bien qu’il respecte les canons il a un style qui se dégage de ses toiles… J’aimerais le faire faire le saut : utiliser sa technique et sa fibre dans des œuvres moins codifiées. Ce sera peut être plus vendeur car les tankhas sont destinées à un public trop restreint. Bien à toi.

        • Peut être qu’en assoçiant ton ami avec un autre artiste, cela pourrait créer un mélange de démarches pouvant poser des paradoxes. Le tout est de trouver un artiste qui aimerait se préter au jeu : une rencontre entre l’art traditionnel et spirituel et un art résolument contenporain. Avis aux lecteurs qui sont des artistes engagés ! Que penseriez-vous d’un croisement de pratiques ?

  1. Voici ce qui m’est venu à l’esprit :
    sur une même œuvre mêler un travail d’un artiste sur les émotions fortes (dans un style brut, criard, à vif…) et le style et la techniques paisibles de Karma Yéshé… Comme pour peindre notre esprit plein de contradictions qui navigue en permanence entre émotions et paix… ou qui derrière les émotions possède la paix… Merci pour ta piste !

    • N’hésite pas à nous témoigner de l’évolution de ce projet Arnaud.
      L’expérience vaut la peine d’être partagée.
      Bonne réussite !

    • Arnaud,
      Et un tagueur ?
      Quelqu’un du street art, ce serait une sacrée claque aux conventions !
      Quand l’art sacré rencontre la rue et vice versa. D’un monde interne au monde urbain…
      Tiens-moi au courant, c’est très intéressant 🙂

        • J’apprécie autant que toi ces démarches dont tu donnes le lien, elles figurent d’ailleurs sur mon ancien blog :
          reverse graffiti
          et Muto
          Une amusante rencontre 🙂
          L’aspect éphémère du travail du tagueur du reverse graffiti va bien avec l’engagement bouddhiste de ton ami.
          Je pense Arnaud que tu serais sensible à la démarche d’artistes comme Susanne Lee qui travaille avec de la matière vivante.
          J’ai vu aussi un jour un reportage sur Arte où une artiste dont je cherche le nom travaillait avec des abeilles et leur faisait fabriquer leurs alvéoles sur des structures qu’elle confectionnait pour elles. Une très belle osmose créative entre l’homme et l’abeille.
          D’ailleurs, si quelqu’un parmi les lecteurs connait le nom de cette artiste, merci de me renseigner, je trouve que c’est une belle référence à partager.
          Regarde peut être le land art qui pourrait être aussi une piste pour toi et surtout Andy Goldsworthy

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